Archives pour la catégorie Projet SkandiberiK !

Jour 56

Salut !

De Tapia à Lugo en passant par Meira

L’auberge de Tapia de jour

Le vieux lavoir

Et une magnifique vue derriere l’auberge !

Etonnant, c’est une vraie radio !

RadioRelojTapia

Je m’en vais, plus ou moins à l’heure, pour Lugo avant dernière étape.

Mais je me rends compte que mon vélo fait de nouveau un petit bruit (et je suis peu calme en raison de l’histoire il y a cinq jours). Je rebrousse chemin, pour ne pas éclater mon pneu dans la montagne. Cherche un mécanicien, qui est là par hasard et on découvre que ce n’est que le frein mal positionné! Merci au très aimable responsable du Taller Cereixera!

Et là, on monte beaucoup.

Etape finale : Galicie.

Des citrouilles pour Halloween?

De la neige en Galicie?

Et enfin Lugo…

et sa charmante  Maria-José, qui m’invité deux jours de suite dans sa confortable auberge. Merci infiniment !

Entré dans la vieille ville de Lugo, fortifiée, pour aller y manger quelque chose.

Bonne nuit de repos, avant d’attaquer le lendemain plein de travail (de 9:30 à 00:30!). Et le surlendemain…

 

 

Jour 55

Salut !

De Aviles à Tapia en passant par Luarca

Au revoir à cette auberge publique assez fantastique

Albergue de peregrinos Pedro Solís

Très bon petit déjeuner dans cette boulangerie, avec en cadeau un « Mantecado ». Alors, un mode d’emploi pour encourager cette boulangère, dont le sourire remplit les gens, à se mettre à son compte via du crowdfunding. Merci!

Et quelques photos du jour

La maison du païen sur le chemin de Santiago…

Et j’ai finalement compris que la bâtisse s’appelle Horreo, avec au dessus le CAMARRANCHON, qui permet de stocker les vivres, à l’abri des animaux et de ..l’humidité! Comme à Zermatt. Ce sont depuis des constructions protégées par la loi!

Village le plus joli… en 1992.

J’achète ! Pas pour les murs.

Et cette fameuse Plage du Silence.

Un minuscule poulain…

et son frère, adolescent, écoutant du heavy metal.

Merci Google maps. Là ca va encore. Mais plus loin, horrible chemin rocailleux avec 18% de pente.

Luarca, où une journaliste à l’improviste m’attend!

Puis je dois refaire encore 50 kilometres et une bruine froide me couvre pendant tout le trajet. Je suis congelé.

J’arrive, complètement trempé, à l’auberge de Tapia car celle plus loin de Ribadeo est en ce moment fumiguée… et il ne reste qu’un seul lit !

Jour 54

Salut !

De Ribadesella à Aviles, en passant par Nava

Vue de jour de mon dortoir. Pas mal.

Vue côté jardin, avec un vieux couple qui s’occupe de jardinage, ensemble.

Puis j’ai expliqué aux réceptionnistes (enfin arrivés), mais ces personnes se sont mis à paniquer, ne croyant pas ce qui était arrivé. Quand je leur ai expliqué (très posément) toute l’histoire et ce défi, ils se sont enfin calmés. Mais tout cela est assez incroyable. Et quand bien même, ils m’ont facturé ce dortoir et un petit déjeuner que je n’ai pas eu.

Pris un petit déjeuner ici, très bonnes choses.

Temps mitigé.

Et de nouveau des montagnes…

Avec leur autorisation!

Presque un « Bleu Majorelle »

Et une étrange bâtisse, qui me rappelait les mazots de Zermatt.

Et de nouveau perdu par Google maps, qui m’avait envoyé sur l’autoroute! Le voyage à cette auberge ne devait prendre que 30 minutes, cela s’est terminé par un chemin avec 15% de pente, qui a duré deux heures.

Heureusement qu’au sommet, ce Monsieur était là pour me guider.

Il m’a dit qu’avec ces gps,il voit souvent des familles de prisonniers passer par là, alors que la prison est en face !

J’ai vu plusieurs personnes à pied faisant le Camino,qui en avaient encore pour une heure à pied (alors qu’il y avait 45 minutes pour que la porte ne l’auberge ne ferme).

 

Enfin arrivé à l’auberge à trente minutes de sa fermeture…

, je suis invité par ce très gentil Hospitalero et que je vais pouvoir travailler, jusqu’à minuit sur son bureau. Merci beaucoup!

Racontant qu’il y avait quatre personnes quit se dépêchaient pour arriver, il m’a dit que je pourrai leur ouvrir, une fois 22 heures passées. Et ce fut une joie de les revoir après !

 

Jour 53

Salut !

De Santander à Ribadesella en passant par Comillas

Débuté la journée avec Pili, la « Hospitalera » chargée de l’auberge, qui m’annonce qu’elle fera dire à toutes les auberges du chemin côtier (dont elle est la présidente) que je dois être bien traité ! (l’a-t-elle fait? :-))

Prières dominicales dans la crypte de la cathédrale et puis photos de celle-ci.

Puis quelques images de mon parcours du jour :

Habits d’époque…

Très vallonné, mais très beau.

Enfin, mon quatre millième kilomètres…

J’y ai droit aussi.

Et là, la pluie…

Arrivée en Asturies.

Perdu avec Google Maps…

Tradition dans plein de villages européens, du Danemark à l’Espagne !

L’auberge que j’avais appelée 7-8 fois depuis le debut de l’après midi ne répondait toujours pas. Quand je suis arrivé à 21:15,  j’ai pensé quel le bâtiment était fermé ! Heureusement, j’ai vu une lumière. Puis j’ai toqué aux fenêtres. Une personne est sortie. J’ai demandé pourquoi la réception, qui n’était plus présente, ne répondait jamais.

Encore une fois Google, qui donnait un numéro des anciens propriétaires. Ce sont aux nouveaux propriétaires de changer rapidement de téléphone ! Quelle histoire. J’ai dormi dans un dortoir, avec des draps sales de la personne d’avant, la chambre était en désordre – mais au moins j’avais un toit, car il s’est mis à pleuvoir. J’expliquerai cela aux réceptionnistes du matin.

J’ai croisé un avocat sur la plage, qui était en train de pêcher avec un équipement très sophistiqué. C’était son dernier jour de vacances, et il devait partir le lendemain avec ses enfants en voiture. Salut, confrère !

 

 

 

Jour 51

Salut !

De Markina-Xemein à Bilbao, en passant par Guernika… et son musée de la paix.

Le matin, le mari de celle qui m’avait « invité » la veille, s’est énervé contre moi, et devenu agressif, m’a poussé et voulais à tout prix que je paye désormais.

Il a même menacé d’utiliser sa force (me cogner) pour avoir ses dix euros. Triste histoire, mais il n’en avait rien à faire que j’étais invité par sa femme. Lui-même devait avoir des problèmes.

J’ai menacé d’appeler la police pour le calmer puis j’ai vite payé. D’autres clients étaient atterrés.

Mais la maison était très jolie, dommage que le comportement  de son propriétaire fasse fuir les pèlerins. Jamais je n’avais vécu cela en 50 jours!

Je suis descendu au village et ai pris pas mal de temps pour évacuer cette sombre histoire de ma tête.

Je devais faire ma pause à Bilbao et arriver à Castro-Urdiales le soir, mais il était déjà midi, et ensuite je me suis perdu (merci Google Maps).

Je suis passé par Bolibar (du nom du village dont les ancêtres de Simon Bolivar descendait, mais il est né à Caracas…).   Grand libérateur de la Colombie (passe un coucou à mes amis colombiens d’il y a 20 ans…) du Venezuela et de l’Equateur.

Puis ce fut une route très compliquée, très vallonnée,  avec de la pluie !

KIWIS…

J’ai eu la chance de connaître Guernika, alors qu’au départ j’avais misé sur le musée Guggenheim. Contrairement aux grands musées où j’ai été invité dans ce défi, pour vous y attirer, ce musée ne voulait pas de moi – dommage, car c’était l’occasion de vous faire connaitre l’un des plus grands centres européens d’art moderne et contemporain. Mais c’est surtout l’architecture qui est magnifique.

En revanche, ce que j’ai pu voir à Guernika est encore plus important  dans ce défi : le musée de la Paix.

« Le maintien de la paix débute par l’autosatisfaction de chaque individu » (Dalai Lama)

Guernika, en 1937, sur ordre du gouvernement espagnol, avait été complètement rasée, par un pilonnement de bombes potées par des avions allemands. C’est, depuis ce moment, que l’on parle de « guerre totale ». Absolument effrayant.

Puis, une photo des « outils » pour ramener des conflits, des disputes à  une meilleure compréhension (dédicace spéciale pour mes collègues médiateurs !).

Le tableau fait par Picasso, bizarrement une commande de l’Etat espagnol en 1937, pour l’exposition universelle à Paris.

Des vues de Guernika

Et après deux heures de conduite sous pluie, je suis arrivé à Bilbao, avec cet extraordinaire bâtiment-musée, en forme de Galion !

Le pays basque a une architecture très innovante (photo d’un bouche de métro, en allant chez une personne qui m’offrait de rester – Couchsurfing – car depuis quelques jours, difficile d’être invités).

Une grande queue, pour un restaurant où tous allaient manger cet étrange et fameux sandwich (fait de jambon, et de sauce vinaigrette française…mais bon!).

Puis une des idées de Cerebrum… pour le 20 octobre prochain, première journée mondiale pour la recherche sur le cancer du cerveau – une petite tonsure en solidarité (chez les 15-20 ans, c’est très cool !).

Et puis, enfin arrivé chez mon hote, Ana, bolivienne, après avoir monté mon vélo (!) peu léger, sur 7 étages.

Adorablement, Ana a dormi dans la chambre de sa colocataire, pour me laisser le salon et son sofa. Merci.

 

 

 

 

Jour 52

Salut !

De Bilbao à Santander, en passant par Laredo.

Au revoir au canapé d’Ana, qui était partie pour faire plein de choses (jour de mariage de son amie!).

Des yoghourts, non réfrigérés, qui tiennent apparemment une année…

Revu par hasard et joie, Ana. Merci beaucoup!

Une intervention matinale de la police basque…

Et heureusement que j’ai senti un petit bruit sur mon velo… mon pneu avait une déformation et j’aurais pu avoir un grave accident dans les montagnes, car le pneu aurait pu éclater.

Ces fantastiques sauveurs, qui de surcroit ont compris le défi et ne m’ont rien fait payer. Merci!

www.cicloszubero.com

Puis une grue avec descente en tyrolienne…

Puis de l’architecture (ils sont parfois doués).

Mégapole pour le pétrole.

Et on recommence cette merveilleuse côte, avec du soleil.

Un panneau qui prévoit presque tout!

Pause à Laredo (fait un petit peu penser aux plages de Rio de Janeiro, mais je n’y suis jamais allé!).

Et pédalant dur, car la fin de la journée approche!

Tuning à Santander

et fête de quartier !

Et le lit à 21h40, dans un premier ALBERGUE pour pélerins – où l’on doit dormir à 22H00, sans discussion!

 

Jour 50

Salut !

D’Hendaye à Markina-Xemein en passant par San Sebastian (120 kms).

au revoir charmant hotel

Frontière espagnole bloquée! Rideau de fer!

Heureusement qu’il y a depuis cette Union.

Premiers espagnols, très sympathiques.

La nouvelle crainte : la pluie et la montagne.

La cathédrale de San Sebastian.

Et mon « CREDENCIAL » enfin.

Une Marie très touchante.

Très bon gars, très bon vin.

La playa

La montagne basque

A un vieil ami…

Entre côte littorale et montagne…

On est sur le bon chemin.

Il se fait nuit et j’ai laissé toutes les affaires chaudes en France, avant de faire ce dernier tronçon espagnol.

La police m’a aidé à trouver l’auberge ou j’étais censé dormir,  car officieusement j’étais invité.

Mais ils se sont trompés, en m’amemant beaucoup plus haut (200 metres de montée), pour devoir tout redescendre! Suis arrivé à l’auberge à 22h30 !

 

Jour 28

Salut !

Anka et sa uber-délicieuse confiture de fruits rouges faite maison.

et ses chats de garde – au revoir !

le petit salon ou je me suis fait tailler la barbe. merci!

images d’une journée

une maison de rêve…

un couple d’espagnols (non, basque!!!) qui m’ont promis de me revoir quand j’arriverai en Espagne (c’est dans deux jours maintenant)

aucun succès pour un toit dans cette ville de Meppen – mais par chance, un camping très sympathique m’y a accueilli ! et demain, c’est autre histoire…

 

Jour 27

Salut !

Seconde journée à Bremen pour une interview avec une journaliste. Mais cela étant prévu l’après midi, je dois de nouveau dormir ici.

Mais pas de seconde nuit à cette auberge, car elle est pleine. Et cela va être une grosse source de stress, jusqu’à 22 heures 30.

Universum: très beau musée pour les sciences!

Dans l’énorme parc, un autre couple se faut photographier… meilleurs voeux!

Il faut vraiment bon vivre à Bremen.

La journaliste…

Je reste sans nouvelles des gens que j’ai contactés. Même une auberge pour migrants dont je voulais connaitre leur courage, en dormant sur le sol.

Puis quelqu’un m’a suggéré de voir couchsurfing.com. J’ai tout de suite créé un profil, et envoyé des invitations ai attendu trois heures….

Et j’ai rencontré Anke !!!

qui a fait pour le lendemain une délicieuse tarte chèvre et betterave

et à qui j’ai offert mon habituel Toblerone! Couchsurfing, ça peut marcher et cela fait du bien !!!

Jour 26

Salut !

Passant de l’auberge à Bremen:

un Saint-Bernard sans son collier de Schnaps

une brocante

très sécurisée, même dans les petits villages

un candidat assez connu pour les prochaines élections législatives…

et enfin Bremen

je découvre de nouveaux mariés et l’équipe de photographes

la cathédrale avec une manifestation pour la paix dans le monde (en mémoire de la bombe d’Hiroshima)

l’hotel de ville magnifique

et suis allé prié dans la Chapelle de Marie avec des vitraux extraordinaires…

jusqu’à ce que lise après coup que c’est Manessier qui les a dessiné ! et qu’ils seront classés au patrimoine de l’humanité ! une de mes grandes joies.

les quatre chanteurs

la cathédrale

un évènement pour l’Europe

ou j’ai pu rencontrer Mme Olga Truepel, députée européenne allemande, très engagée sur le thème de la santé

et l’auberge de jeunesse qui m’a accueilli